MOT DE REMERCIEMENT AU RP. SALIM DACCACHE
Un nouveau recteur à la tête de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth : le père François Boëdec succède au père Salim Daccache.
لقاء الدارسين خلال فترة التدريب الرسوليّ
“نفترق ونجتمع”، تبدو لي هذه العبارة مرافقة لحياة اليسوعيّين، وهذا ما اختبرناه أيضًا في لقاءنا كدارسين في فترة التدريب الرسوليّ يومَي 28 و29 كانون الأوّل. أتينا من أماكن رسالاتنا، أميركيّان من بيروت والجمهور في لبنان، مصريّان ولبناني من القاهرة والمنيا في مصر، ولبنانيّ وسوريّ من الشام وحلب في سوريا لنجتمع في لبنان في دير سيّدة النجاة بكفيّا مع مندوب التكوين الأب ريكاردو خيمينيز اليسوعيّ من المكسيك والذي يخدم في الجزائر.
أرضٌ جديدة وخبرةٌ جديدة
في منتصفِ شهرِ آب مِن العامِ الماضي، سافرتُ إلى تورنتو في كندا للبدء بالمرحلة الثّانيّة مِن دراسة اللاهوت في كليّة ريجيس سانت مايكل Regis Saint Michael “RSM”، التّابعة للرّهبانيّة اليسوعيّة في إقليم كندا، والّتي تنضوي مع سبعِ كُلّياتٍ لاهوتيّة (التّابعة لطوائفَ مسيحيّة متعدّدة)، تحت جامعة تورنتو الحكوميّة University of Toronto.
Agression/abus et spirituel, voici deux notions qui semblent appartenir à deux univers diamétralement opposés. Et pourtant, des comportements transgressifs sont aussi à déplorer dans le cadre de l’accompagnement spirituel, pouvant dans certains cas aller à jusqu’à des agressions sexuelles. Les impacts sur la vie des personnes victimes sont lourds ; avec entre autres la destruction de capacités à prendre des décisions, à s’engager, à user de leur libre arbitre… Le nombre croissant de témoignages reçus dans ce contexte a conduit le choix du thème de la rencontre annuelle des cellules d’écoute et de prévention des Provinces européennes qui s’est tenu au Portugal en octobre dernier : « Abus dans le contexte de l’accompagnement, ou abus spirituel[1] ». Pour accompagner notre réflexion et nos échanges, deux chercheurs sont venus nous présenter l’état de leurs travaux[2] .
Comme accompagnateurs, le témoignage des personnes victimes doit nous interpeler. Quelle est notre pratique dans l’utilisation les symboles religieux, de l’image de Dieu ? Quelle attention portons-nous au désir qui habite la personne écoutée, à sa manière de vouloir se donner ? Comment repérer une posture perverse ou inadaptée, de jouer de l’obéissance ? Quelle place a la notion de secret dans ma relation avec la personne accompagnée ? Comment ne pas user de la honte que peut éprouver la personne accompagnée… On comprend aisément que la position d’accompagnement est particulièrement propice à des transgressions spirituelles, voire sexuelles.
Aussi, est-il opportun d’examiner notre culture et notre manière de réagir face à un compagnon ou un accompagnateur qui serait isolé, sans lieu de réflexion sur ces sujets ou systématiquement placé sur un piédestal, qui serait doté naturellement d’un charisme et d’un sens du leadership, dont on connaîtrait le succès, qui par sa simple présence peut donner de l’importance à l’autre, lui donner un statut particulier, qui aurait du mal à rendre des comptes, qui serait à la croisée de plusieurs univers, et finalement dont on accepterait ou minimiserait des comportements non ajustés. Il est clair que le fait d’être religieux jésuite nous place d’emblée dans une zone à risque, nous invitant à une saine prudence dans nos accompagnements, tant pour nous que pour les personnes accompagnées.
Pour cela, il sera bon de vérifier nos propres pratiques d’accompagnement, d’être engagés dans une supervision régulière. Veiller aussi à une formation initiale des accompagnateurs qui prenne en compte la notion d’abus spirituel, et enfin de bien informer les personnes accompagnées des enjeux et des limites de l’accompagnement, dans le respect d’un cadre clair et sécurisant pour chacun.
Agnès DELÉPINE & Grégoire LE BEL sj (Paris – Cellule écoute et prévention des abus)
[1] Bien que non satisfaisant, le terme « abus » est utilisé de manière commune pour définir un « comportement transgressif ».
[2] Dr Valesca FERRER de l’université jésuite de Comillas à Madrid, (https://www.proyectojordan.com/en) et Dr Lisa OAKLEY, chercheur britannique, spécialisée dans la protection de l’enfance et les questions de foi et d’abus.
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