Note du consulteur décembre 2025
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programme des récollections spirituelles à Deir Taanayel
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Cette année est notre dernière année au Collège… tout est si différent de ce que nous aurions pu imaginer. Avant tout, faisons un petit retour en arrière. Il est naturel d’affirmer que le Liban a connu assez de bouleversements au cours des années précédentes, allant du soulèvement populaire de 2019, à la pandémie de Covid-19, à l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020. L’apogée de tous ces malheurs serait sans aucun doute la guerre qui éclate dans notre pays et qui a su se faufiler petit à petit dans tous les aspects de notre vie. Chaque jour où cette guerre fait partie de notre quotidien est une lutte. Et pourtant, même parmi la destruction et la terreur, il est possible de voir l’espoir et le courage d’une communauté inébranlable : celle du Collège Notre Dame de Jamhour.
Le chemin vers l’école n’est plus une promenade, ni même une corvée, comme il l’a souvent été pour certains ; c’est un exploit. Arriver au Collège est devenu une mission courageuse. Malgré tout, nous continuons à faire ce trajet, camarades et professeurs… Pour moi, pour nous tous, se retrouver dans notre salle de classe, écouter un cours ou discuter avec nos camarades est en soi devenu un défi. Abandonner, c’est permettre à la guerre de voler nos rêves et notre avenir.
Je suis à la fois désolée et fière d’affirmer que nos leçons sont autant atypiques que l’on pourrait l’imaginer. Nos enseignants sont absolument remarquables. Poussés par l’incertitude du lendemain, ils prennent l’engagement de s’assurer que nous serons prêts pour les échéances imminentes. Souvent, on a tendance à se dire que le savoir est l’unique cadeau qu’on ne pourra jamais nous prendre. Ces mots résonnent dans nos cœurs. Ils nous permettent de puiser de la force pour se concentrer, même quand le son des explosions perturbe nos cours.
Personnellement, ce qui m’interpelle le plus cette année est notre solidarité. Nous partageons nos cours, nos notes, nos livres… beaucoup d’entre nous subissent plus gravement que d’autres les conséquences d’une telle instabilité. Certains habitent les zones de bombardements, d’autres se déplacent chaque jour sans jamais pouvoir retrouver un « chez soi », mais personne n’est jamais abandonné. En de telles circonstances, la solidarité me donne confiance en l’humanité, même dans les moments les plus terribles. Chaque jour, je suis témoin d’actes admirables entre camarades, et pourtant parfois très simples… Cela me rappelle constamment que nous sommes bien plus forts que la guerre.
Cette guerre m’a appris que tout le monde ne parle pas de survie, mais d’un rêve, d’un espoir à garder, de la volonté de se battre et de construire, même dans le chaos.
Souvent on entend dire que ce conflit est une tentative de briser les Libanais. Les « générations de la guerre » précédente ne voient en ces évènements qu’une répétition d’un cauchemar qu’ils auraient aimé oublier. Mais en ce qui concerne la jeunesse, les élèves de ce Collège plus particulièrement, cela a plutôt éveillé en nous une force que nous ne connaissions pas, une sorte de gène résilient, commun à tous les Libanais. Je vois des gens se relever chaque jour, se reconstruire et aimer. De telles images me font croire que la paix reviendra et j’espère que nous, les jeunes d’aujourd’hui, au Collège Notre-Dame de Jamhour, serons les architectes d’un brillant avenir pour notre pays.
Ce témoignage est ma contribution à notre combat, celui de ne jamais perdre foi en des jours meilleurs.
Mariel Haddad Te 9
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