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« Les classes d’hiver », une initiative jésuite par excellence, où les élèves de préparatoire sont invité à vivre le collège « hors les murs ». Il s’agit d’amener les élèves de première et deuxième préparatoire du collège de la Sainte-Famille à vivre ensemble pendant cinq jours en Alexandrie. Etudier, manger, jouer, faire des activités artistiques : un programme plein, encadré par les professeurs qui investissent leur expérience, leur créativité et leur énergie afin de présenter le contenu académique d’une manière innovatrice.

C’est bien une activité jésuite : les classes d’hiver dépassent le cadre scolaire et elles ciblent la formation de l’élève à plusieurs niveaux. Après deux ans de confinement, on l’invite à partager sa vie pendant ces jours-là avec 100 autres élèves et 15 professeurs. Comment chaque élève réagira-t-il pendant cette période ? Pourrait-il prendre sa responsabilité et la responsabilité des autres élèves ? Accompagnés par les professeurs, les élèves sont divisés en groupes partageant toutes les activités – manger, étudier et jouer – en essayant de gérer leurs conflits d’une manière de plus en plus indépendante. Un esprit de compétition généré par l’adolescence et la testostérone règne ici sur toutes les activités. Les professeurs accompagnateurs veillent avec une vigilance pointue à encourager les côtés positifs de cette compétition : l’épanouissement personnel, la découverte des capacités cachées, le travail en équipe, l’aide mutuelle et le respect du concurrent et l’acceptation de défaite. Mais ils interviennent aussi, afin de protéger les élèves des effets nocifs : la fraude, la violence et le bullying. 

De ce fait et petit à petit, l’élève apprend à « se débrouiller sans les grands ». Il rentre dans une relation fraternelle avec ses camarades. Il découvre un côté précieux de ses professeurs, ce mode de présence qui dépasse l’instruction et les leçons. Une présence paternelle, maternelle ou bien presque divine : un regard et une distance qui permettent à chaque élève de grandir et de s’épanouir dans une fraternité cadrée par un amour qui s’incarne à travers le partage des biens quotidiens, matériels aussi bien qu’émotionnels et spirituels. Ce n’est pas le paradis sur la terre bien sûr, il y a toujours le risque de perdre le contrôle, de se fatiguer trop. De temps en temps on est tenté de choisir un chemin raccourci : se limiter aux élèves les plus compétents, ou bien laisser quelques individus décider au nom du groupe. 

Ce sont nos professeurs qui ont insisté pour organiser cette activité malgré la pandémie. Grâce à eux, nous avons pu réaliser notre rêve d’une rencontre vivante et formatrice. Ils ont pris toutes les précautions sanitaires, ils ont traité la question de la santé des enfants d’une manière professionnelle et fraternelle à la fois. Le signe final de la joie que nous avons tous vécue pendant notre séjour en Alexandrie a été l’état de nos élèves au retour : dans leur bus de 50 places, tous nos adolescents dormaient pendant quatre heures, envahis d’une fatigue sacrée. L’esprit est satisfait, les hormones sont bien canalisées (pour le moment). Le lendemain, un nouveau regard mutuel nous encourage à revivre cette expérience qui porte l’espérance, de génération en génération.

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أخويّة الرجال في سيدة النجاة بكفيّا تحتفل بيوبيلها

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أخويّة العذراء الّتي حُبل بها بلا دنس، أخويّة الرجال الّتي تأسّست في دير بكفيّا، سُجّلت في رابطة الأخويّات العالميّة سنة ١٨٥١. حين احتفلت بمئويّتها سنة ١٩٥١، ابتكر رئيسها آنذاك، السيّد يوسف أبي هيلا، مع رفيقنا الأب جورج خوري، رحمهما الله، رابطة الأخويّات في لبنان.

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Note du consulteur – Mars 2026

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La consulte s’est déroulée du 25 au 28 mars 2026 à Saint-Joseph à Beyrouth. En tout premier, nous avons félicité le P. Marek Cieslik que le père général a nommé provincial de la PRO à partir du 8 septembre prochain.

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